Aluminium et Vaccins - page 3
L’aluminium est ajouté aux vaccins dans le but d’augmenter la réaction du système immunitaire et de faciliter la production d’anticorps. Le but de tout vaccin est d’obtenir dans le sang un taux élevé d’anticorps dirigés contre l’agent infectieux injecté. Plus ce taux d’anticorps est élevé, plus le vaccin est considéré comme immunogène. Aluminium et Vaccins
ALUMINIUM et VACCINS part 1
ALUMINIUM et VACCINS part 2
Voici
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En Belgique, avec les vaccinations de routine,le petit flamand reçoit, durant ses 15 premières années, 175 microgrammes d’aluminium de plus que le petit wallon…
C’est
sans conteste la première vaccination qui donne l’intoxication
aiguë
à l’aluminium la plus forte.
Analysons
la première injection d’INFANRIX HEXA que subit le nourrisson de
2 mois etdemandons-nous, en regardant
le tableau ci-après,dans quelle
mesure il risquerait de subir des dommages neurologiques.
La
1ière colonne reprend les valeurs normales et
pathologiques
d’aluminium par litre de sérum.
La
2ième colonne reprend la quantité d’aluminium
correspondante dans l’ensemble du sérum de cet enfant de 2 mois.
La
3ième colonne reprend la quantité d’aluminium
contenue dans le vaccin hexavalent Infanrix.
La
4ième colonne indique le nombre par lequel la
quantité
d’aluminium considérée de la 2ième
colonne
est multipliée en recevant le vaccin INFANRIX HEXA.
|
Al+++ dans
1 litre de sérum En microg
|
Al+++ dans les
0,248 l de
sérum d’un nourrisson de 2 mois En microg
|
Al+++ dans
le vaccin INFANRIX
HEXA En microg
|
Rapport
entre
la quantité d’Al+++ vaccinal
et
la quantité d’Al+++ de la totalité du
sérum
|
|
4 Taux normal |
0,992 |
820 |
827 |
|
10 Limite supérieure |
2,480 |
820 |
330 |
|
15 Taux maximum admissible |
3,720 |
820 |
220 |
|
60 Taux donnant des altérations
des fonctions supérieures |
14,880 |
820 |
55 |
|
100 Taux provoquant une
encéphalopathie |
24,800 |
820 |
33 |
Ce
tableau 6fait comprendre que la dose
d’aluminium contenue dans un vaccin, et en particulier dans l’INFANRIX
HEXA, est fort importante.
En
effet, avec son premier vaccin hexavalent, ce nourrisson de deux mois
reçoit
:
827
fois la dose d’aluminium considérée comme normale, pour
lui,
dans son sérum,
330
fois la dose d’aluminium considérée comme limite
supérieure,
pour lui, dans son sérum.
220
fois la dose d’aluminium considérée comme maximum
admissible,
pour lui, dans son sérum,
55
fois la dose d’aluminium capable de lui causer, si elle se trouve dans
son sérum, des troubles du système nerveux, et
33
fois la dose d’aluminium capable de provoquer chez lui, si elle se
trouve
dans son sérum, une encéphalopathie.
De
plus, il ne faut pas oublier que les vaccinations ne sont pas la seule
source d’aluminium pour le nouveau-né. Il peut aussi subir une
intoxication
aluminique dûe à la prise par sa mère d’un
excès
d’aluminium, soit durant sa grossesse, soit durant la période
d’allaitement.
Cet excès d’aluminium peut être dû, par exemple,
à
des aliments, des boissons, des médicaments, des produits
cosmétiques
ou encore à des vaccins. L’enfant peut aussi être
né
prématurément et avoir reçu des perfusions
contenant
de l’aluminium, ou encore avoir été nourri avec des
préparations
plus riches en aluminium que le lait maternel. Dans tous ces cas
l’aluminium
sérique risque déjà de poser un problème
avant
vaccination et celle-ci ne fera qu’augmenter encore
considérablement
ce problème.
Avec
l’ INFANRIX HEXA, et comme signalé dans la notice de ce vaccin,
on peut rencontrer fréquemment chez le petit vacciné des
symptômes tels que de l’irritabilité, de la fatigue, de
l’agitation,
des pleurs inhabituels, des pertes d’appétit. Ces
symptômes,
souvent attribués à des causes psychologiques et
affectives,
sont en fait les premiers signes d’une souffrance
cérébrale.
Avançant
en âge, l’enfant recevra d’autres vaccins, les vaccins de routine
suivant le calendrier vaccinal, mais aussi éventuellement
d’autres
vaccins, par exemple lors de séjours à l’étranger
ou en cas de plaie. Plus les séances de vaccination sont
rapprochées,
plus grand est le danger d’accumulation de l’aluminium car le temps
risque
alors de manquer à l’organisme pour éliminer les doses
d’aluminium
reçues.
La plupart des vaccins sont administrés par voie intra-musculaire. Cette manière d’injecter a été recommandée depuis plus de 20 ans pour améliorer la tolérance lors de l’administration d’un vaccin contenant un adjuvant aluminique. Mais elle n’empêche bien sûr pas le passage dans le sang des composants du vaccin. Dans quelle mesure et à quelle vitesse l’aluminium vaccinal, de son site d’injection musculaire, passe-t-il dans la circulation sanguine ? Nous ne le savons pas de manière précise, aucune étude n’ayant été faite à ce propos.
Quel
est donc le devenir de l’aluminium injecté lors d’une
vaccination
?
Avant
d’être éliminé du muscle par la circulation
sanguine,
l’aluminium aura le temps de créer des réactions locales
indésirables. Rougeur et gonflement au site d’injection sont les
premiers signes d’une réaction et sont considérés
comme des réactions indésirables légères et
mineures, elles sont très fréquentes, bien que le vaccin
soit injecté en intra-musculaire.
Les
recherches suivantes nous montrent quel peut être à long
terme
le devenir de l’aluminium vaccinal chez certaines personnes.
De 1993 à 1997, en France, 18 cas d’une nouvelle pathologie ont été identifiés par biopsie musculaire dans des centres d’anatomo-pathologie, membres du groupe de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMMAD). Les personnes chez qui l’on avait pratiqué cette biopsie musculaire se plaignaient surtout de douleurs musculaires et articulaires, d’une faiblesse musculaire et d’une très grande fatigue. C’étaient des personnes adultes, des deux sexes, d’un âge moyen de 45 ans. La lésion, trouvée chez elles, n’avait jamais été décrite dans d’autres maladies musculaires. Elle était caractérisée par des globules blancs envahissant le muscle et ses enveloppes, les fascias. Ces globules blancs, des macrophages impliqués dans le fonctionnement du système immunitaire, étaient porteurs d’inclusions micro-cristallines, visibles, après coloration, au microscope électronique.Cette pathologie, où l’on retrouve cette lésion tissulaire ou histologique, fut appelée « myofasciite à macrophages » 165.
En
1998, le professeur GHERARDI, fit part au monde scientifique de cette
découverte
en relatant ces 18 premiers cas166,167,168.
En
avril 1999, grâce à des techniques spéciales
physico-chimiques
(micro-analyse aux rayons X et spectrométrie d’absorption
atomique)
la nature des inclusions retrouvées dans les macrophages put
être
précisée. Il s’agissait de cristaux de sels d’aluminium.
L’hypothèse fut émise que la lésion histologique
pouvait
constituer une réaction anormale à l’injection de vaccins
adjuvés aux sels d’aluminium. Comme 94 % à 100 % des
patients
biopsiés avaient reçu une injection de vaccin aluminique
dans les 10 années précédant la biopsie, une
association
entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique
et l’injection de vaccin contenant de l’aluminium apparaissait
hautement
probable 169.
Afin
de répondre aux problèmes de sécurité
vaccinale,
l’Organisation mondiale de la Santé a créé un
Comité
consultatif, nommé GACVS (Global Advisory Committee on Vaccine
Safety).En
septembre 1999, ce Comité tint sa première session
à
Genève. Après avoir examiné le problème de
la myofasciite à macrophages, ce Comité a reconnu comme
probable
le lien entre la lésion histologique et l’aluminium des vaccins
et recommandé vivement « d’entreprendre des recherches
afin
d’évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques,
immunologiques et biologiques de cette pathologie ». Il a
cependant
estimé « ne disposer à l’heure actuelle d’aucun
élément
qui justifierait de recommander la modification des pratiques
vaccinatoires
(choix du vaccin, calendrier de vaccination, modes d’administration ou
information) dans le cas de vaccins contenant de l’aluminium »170.
Le
diagnostic de certitude de la myofasciite à macrophages
est
obtenu par la biopsie musculaire révélant une
lésion
histologique caractérisée par la présence de
macrophages
contenant de l’aluminium. Sous peine de donner un résultat
faussement
négatif, la biopsie musculaire doit être faite au site
d’injection
du vaccin, généralement le muscle deltoïde du bras
ou
le muscle quadriceps de la cuisse 169.
Plus personne aujourd’hui ne met en doute la relation de cause à
effet entre cette lésion, reproductible chez l’animal
d’expérience 169,
et l’aluminium vaccinal 169,171,172.Des
recherches sont entreprises pour trouver une méthode moins
invasive
que la biopsie qui soit capable de permettre un diagnostic de certitude
de la myofasciite à macrophages 173.
Lorsque des patients se plaignent de douleurs ou de faiblessesmusculaires, avant de poser le diagnostic de myofasciite à macrophages, il faut exclure d’autres maladies musculaires 174,175,176 . La myofasciite à macrophages peut aussi se retrouver associée à d’autres maladies musculaires, ce qui compliquera le diagnostic 177,178 .
Comme
indiqué plus haut, les symptômes de cette nouvelle maladie
qu’est la myofasciite à macrophages ne se limite pas à
des
symptômes musculaires locaux, mais peut affecter tout
l’état
général : faiblesse musculaire, douleurs musculaires et
articulaires,
fièvre, céphalées, fatigue chronique, ensemble de
symptômes que l’on peut aussi rencontrer dans le syndrome de
fatigue
chronique.
Il
peut aussi y avoir altération de certaines valeurs sanguines
comme
une augmentation de la vitesse de sédimentation et de la
protéine-C-réactive,
paramètres augmentés lors d’inflammation ou d’infection
bactérienne,
ainsi qu’une élévation dans le sérum sanguin du
taux
de la créatine-phosphokinase, un enzyme du muscle 167 .
Tous ces éléments seraient les indices d’une stimulation
permanente et épuisante du système immunitaire via les
macrophages
.
Dans
le sérum de patients atteints de myofasciite à
macrophages
on peut aussi noter une baisse significative du sélénium
et de la vitamine E, substances indispensables pour lutter contre le
vieillissement 179.
Chez
certains patients atteints de myofasciite à macrophages on peut
voir des désordres du système nerveux semblables à
ceux rencontrés chez les patients atteints de la sclérose
en plaques180.
Les
mêmes symptômes que ceux de la myofasciite à
macrophages
se retrouvent chez les vétérans atteints du syndrome de
la
Guerre
du Golfe . Myofasciite à macrophages et syndrome de la Guerre
du Golfe seraient des maladies semblables dues aux
vaccinations 181.
Depuis
les premières observations, le nombre de cas
détectés
de la myofasciite à macrophages n’a cessé d’augmenter,
non
seulement en France 182,
mais aussi dans d’autres pays 183,184
. La maladie, que l’on croyait limitée à l’adulte, peut
également
affecter l’enfant 185,186et
même le nourrisson 187.
Afin
d’éviter cette nouvelle maladie, certains préconisent
d’abandonner
la vaccination par voie intra-musculaire et de revenir à la
vaccination
par voie sous-cutanée.
L’injection
sous-cutanée provoquerait-elle moins de dégâts ?
Rien
n’est moins sûr.
L’injection
sous-cutanée peut aussi donner lieu à des
réactions
locales indésirables. Suite à des vaccinations
sous-cutanées
répétées avec des vaccins contenant de
l’aluminium,
des nodules sous-cutanés peuvent se former et persister. La
micro-analyse
aux rayons X a montré la présence d’aluminium dans les
macrophages
de ces nodules 188
.
L’injection
sous-cutanée risque aussi de provoquer des symptômes
généraux.
Une étude comparative effectuée sur des lapins eut pour
but
d’évaluer la toxicité de l’aluminium, injecté soit
par voie intra-cérébrale (une dose unique dans chaque
ventricule
cérébral), soit par voie sous-cutanée (doses
fractionnées
pendant un mois). Les résultats montrent qu'il faut un
délai
de 12 jours pour provoquer une encéphalopathie aluminique chez
les
lapins qui ont reçu l’aluminium directement dans leur cerveau et
un délai de 18 jours après la dernière
piqûre
pour provoquer la même réaction chez les lapins ayant
reçu
l’aluminium par voie sous-cutanée. Autrement dit, la voie
sous-cutanée
induit les mêmes réactions sur le système nerveux
que
la voie intra-cérébrale mais d’une manière un peu
moins rapide 189.
L’Organisation
mondiale de la Santé considère la vaccination
«
comme l’une des interventions les plus rentables parmi tout l’arsenal
dont
dispose la santé publique ». Elle ajoute toutefois «
qu’aucun vaccin n’est rigoureusement sans danger ou totalement efficace
chez toutes les personnes vaccinées. »190
L’histoire
de la vaccination montre en effet que les vaccins peuvent causer de
sérieux
problèmes neurologiques : autisme après vaccin
anti-rougeole,
sclérose en plaques après vaccin hépatite B,
méningo-encéphalite
après vaccin de l’encéphalite japonaise, syndrome de
Guillain-Barré
et artérite à cellules géantes suite au vaccin
anti-grippe,
myofasciite à macrophages due à l'aluminium vaccinal,
troubles
nerveux causés par le mercure vaccinal. Les vaccins pourraient
aussi
provoquer une nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob, en
effet
les cultures cellulaires destinées à la production de
vaccins
sont nourries avec du sérum de veau 191.
Le
Comité consultatif mondial de la sécurité
vaccinale
(GACVS) a tenu sa dixième session à Genève les 10
et 11 juin 2004. Il a examiné, entre autre, la
sécurité
des adjuvants des vaccins. La réunion concernant ce sujet s’est
tenue avec des chercheurs tant des milieux universitaires que du milieu
industriel ainsi qu’avec des experts en matière de
réglementation
des vaccins.
Le
Comité a reconnu que « l’innocuité des adjuvants
est
un domaine important et négligé » et « qu’il
n’existe pas de modèle animal validé pour tester la
sécurité
des adjuvants » . Il ajoute qu’il faudrait tester les vaccins et
leurs adjuvants en tenant compte de réactions
indésirables
rares et inhabituelles. Il estime que les études cliniques, qui
précèdent l’autorisation de mise sur le marché
d’un
vaccin, sont conduites sur un trop petit nombre de personnes pour
permettre
de prévoirces réactions
peu courantes 192.
Le
GACVS propose que l’OMS « serve d’instance chargée
d’assurer
le dialogue et le conseil relatifs aux normes techniques et
scientifiques
sur les adjuvants et leur innocuité, d’élaborer les
normes
correspondantes et de définir les principes qui régissent
la réglementation applicable à la sécurité
des adjuvants » 192.
Le
GACVS reconnaît donc que la recherche au sujet de
l’innocuité
des adjuvants des vaccins est un domaine en friche et que beaucoup
reste
encore à faire pour assurer la sécurité de ces
produits.
Certains pensent que remplacer l’aluminium par un autre adjuvant
demandera
du temps et coûtera beaucoup d’argent193.
L’OMS
se préoccupe donc maintenant de la sécurité des
adjuvants
des vaccins mais elle semble malgré tout réticente
à
modifier ses programmes de vaccination.
C’est
ainsi qu’en 1999, lors de l’examen du dossier de la myofasciite
à
macrophages, elle affirma que rien ne devait être changé
à
propos des vaccins contenant des sels d’aluminium, ni dans
l’information
concernant ces produits, ni dans leur administration.
Elle
eut une réaction similaire lors de la parution, en septembre
2004,
de l’étude de Hernan et al. qui mettait en cause l’aluminium et
le mercure du vaccin hépatite B. Cette étude montre le
lien
entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques
: dans les 3 ans suivant la dernière injection du vaccin
hépatite
B, le risque d’attraper la sclérose en plaques est 3,1 fois plus
élevé chez les vaccinés que chez les non
vaccinés 194.Dès
la parution de cette étude le GACVS a réagi et fait
paraître
une mise au point sur le site internet de l’OMS en précisant que
« les données et les arguments présentés par
Hernan et al. sont insuffisants pour soutenir l’hypothèse d’une
association entre vaccination contre l’hépatite B et
sclérose
en plaques, et ne justifient pas l’interruption ou la modification des
programmes de vaccination contre l’hépatite B. Le
bénéfice
de santé publique de ces programmes à travers le monde
n’est
plus à démontrer. » 195
Dans
des publications, faites par des chercheurs attachés à
l’industrie
pharmaceutique, nous pouvons lire que tous les composants des vaccins
nécessiteraient
des études spécifiques, telles qu’on l’exige pour tout
nouveau
médicament 196,
et qu’il faudrait particulièrement examiner l’action toxique des
composants des vaccins sur le développement embryonnaire 197.
L’OMS
reconnaît l’absence de critères sérieux de
sécurité
pour les adjuvants des vaccins mais refuse de prendre en compte les
études
montrant les dangers de ces adjuvants, en particulier ceux de
l’aluminium.
La
toxicité de l’aluminium est une réalité. Chaque
bébé
qui naît dans le monde est, à l’heure présente,
assuré,
voire obligé, de recevoir avec les vaccins une quantité
d’aluminium
qui peut altérer gravement sa santé.
Puisse
l’avenir apporter plus de prudence et de logique chez les responsables
de la santé.
L’aluminium
peut pénétrer dans l’organisme par inhalation, par
contact,par
ingestion et par injection qu’elle soit intra-veineuse,
intra-musculaire
ou sous-cutanée.
L’aluminium
qui passe par la voie digestive peut être excrété
en
partie par les selles. L’aluminium qui est véhiculé par
le
sang peut être éliminé en partie par les reins.
L’accumulation
de l’aluminium dans les organes est variable suivant les individus et
dépend
de nombreuses circonstances. Un apport plus important d’aluminium par
l’une
des voies de pénétration, un passage plus important dans
le sang au niveau intestinal, une élimination moindre au niveau
rénal, peuvent faciliter cette accumulation. Nourrissons et
personnes
âgées sont spécialement susceptibles d’accumuler
l’aluminium
et d’en subir les méfaits. Ce sont deux groupes à risque
qu’il faut, à ce propos, particulièrement surveiller.
Le
mode de transport de l’aluminium dans le sang facilite son accumulation
dans le cerveau.
En
effet, dans le plasma sanguin 60 % de l’aluminium est lié
à
la protéine qui transporte le fer, la transferrine, ce qui
permet
à l’aluminium de passer aisément dans le cerveau qui
contient
de nombreux récepteurs de la transferrine.
L’aluminium
forme également une liaison avec une autre protéine du
plasma
sanguin, l’albumine. Cette dernière ne peut passer dans le
cerveau
que lors d’une altération de la barrière sang-cerveau.
Cette
barrière sang-cerveau peut être altérée par
divers facteurs, retenons-en deux ici.
Tout
d’abord l’aluminium possède lui-mêmeune
action toxique directe sur cette barrière protectrice du cerveau.
Un
second facteur d’altération de cette barrière
sang-cerveau
est constitué par les hyperfréquences,
particulièrement
celles utilisées en radiotéléphonie mobile. Ces
hyperfréquences
permettent donc à l’albumine, substance neurotoxique, de passer
cette barrière et de pénétrer dans les centres
nerveux,
exerçant avec l’aluminium qui lui est éventuellement
lié,
des effets néfastes.
Les
vaccins contenant de l’aluminium peuvent non seulement provoquer des
réactions
locales au site d’injection, mais aussi des symptômes
généraux
durables, comme de la fatigue, de la fièvre, des douleurs
musculaires
et articulaires. Cet ensemble de symptômes constitue une nouvelle
maladie, la myofasciite à macrophages, qui a été
mise
en évidence pour la première fois en 1993. Les
symptômes
qui l’accompagnent ressemblent étrangement à ceux du
syndrome
de fatigue chronique et à ceux du syndrome de la Guerre
du Golfe .
L’OMS
reconnaît que, dans les vaccins,«
l’innocuité des adjuvants est un domaine important et
négligé
», ce qui ne l’empêche pas de continuer à promouvoir
ses programmes de vaccination sans vouloir, jusqu’à
présent,
changer quoi que ce soit, ni dans l’information au sujet des vaccins
contenant
des sels d’aluminium, ni dans les programmes d’administration de ces
mêmes
vaccins.
Mais
prévoir la réaction d’un nouveau-né à ce
même
vaccin est encore beaucoup plus aléatoire. La connaissance de la
réactivité d’un nourrisson reste hypothétique.
Qu’en
est-il de son métabolisme, de l’état de ses reins, de son
foie, de son système digestif, de son cerveau ? S’il ne
reçoit
pas le sein, quelle nourriture et quelle boisson lui donne-t-on et s’il
le reçoit, quels sont les médicaments ou
cosmétiques
utilisés par sa mère ? Quel est son environnement
électromagnétique
?
Force
nous est de constater notre ignorance de l’impact que peut avoir sur un
nourrisson, un enfant ou un adulte, une injection de vaccin contenant
de
l’aluminium et, a fortiori, les conséquences à long terme
sur le fonctionnement de son cerveau .
Les vaccinations de routine et les vaccinations de masse se font généralement sans examens préalables. Aucun examen sanguin n’est exigé avant une vaccination et certainement pas un examen spécial qui déterminerait la quantité d’aluminium déjà présente dans le sang du futur vacciné. Il serait d’ailleurs inconvenant, financièrement, de proposer aux parents toute une batterie de tests destinés à savoir si l’enfant à vacciner a des chances de supporter sans dommage la vaccination prévue, qu’elle soit obligatoire ou non.
Aluminium
compounds have been widely used as adjuvants in prophylactic and
therapeutic
vaccines. Dr. RK Gherardi's identification of macrophagic myofascitis,
a condition causing profound weakness and multiple neurological
syndromes,
one of which closely resembled multiple sclerosis and Gulf
War Syndrome. Both human studies and animal studies have shown a
strong
causal relationship to the aluminum hydroxide or aluminum phosphate
used
as a vaccine adjuvants. Some of the neurological problems seen with the
use of aluminum hydroxide and aluminum phosphate in vaccines are
chronic
intestinal pseudo-obstruction, urinary retention and other findings
indicative
of a generalized loss of autonomic nervous system function (diffuse
dysautonomia).
more
Au
vu de tout ce qui précède, -nous
demandons que l’information sur les dangers potentiels de l’aluminium
fasse
partie intégrante du geste vaccinal aussi bien lors des
vaccinations
de routine que lors des campagnes de vaccination. -nous
demandons que tout citoyen soit entièrement libre d’accepter ou
de refuser, pour lui et pour ses enfants, une vaccination faite avec un
vaccin contenant de l'aluminium. |
ANNEXE
1
Sources
:
-Compendium
2004 de pharma.be-Association générale de l’industrie du
médicament (Asbl)
-Notice
accompagnant le vaccin.
INFANRIX
HEXA (GlaxoSmithKline)
Association
de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio
+ Hépatite B
Poudre
lyophilisée de
Polyoside
d’Haemophilus influenzae type b10microg.
Conjugué
à l’anatoxine tétanique20-40microg.
Adsorbé
sur phosphate d’aluminium
Solvant
contenant
Anatoxine
diphtériqueminimum30UI
Anatoxine
tétaniqueminimum40UI
Antigènes
coquelucheux
Anatoxine
pertussique25microg.
Hémagglutinine
filamenteuse25microg.
Pertactine8microg.
Les
anatoxines diphtériques et tétaniques sont
détoxifiées
par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées
sur
oxyde d’aluminium hydraté.
Les
antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et
purification
de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une
détoxification
irréversible de la toxine pertussique par le
glutaraldéhyde
et le formaldéhyde, et d’un traitement de
l’hémagglutinine
et de la pertactine par le formaldéhyde.
HBs-Ag10microg.
L’Antigène
de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur
des cellules de levure
génétiquement
modifiées (Saccharomyces cerevisiae).
Virus
poliomyélitique inactivé
Type
1 Souche Mahoney40Udel’Ag
D
Type
2 Souche MEF-18Udel’Ag
D
Type
3 Souche Saukett32Udel’Ag
D
Les
poliovirus sont cultivés sur cellules Véro
(lignée cellulaire continue de reins de singe),
purifiés et inactivés par le formaldéhyde.
Excipients
comprenant
Lactose
anhydre
Chlorure
de sodium(NaCl)
Phenoxyéthanol2.500microg
Oxyde
d’aluminium hydraté (Al(OH)3)950microg
Phosphate
d’aluminium(AlPO4)1.450microg
Milieu
199 contenant principalement des acides aminés
Sels
minéraux
Vitamines
Eau
pour préparations injectables pour0,5ml
ANNEXE2
Sources
:Compendium Suisse des Médicaments
(2004)
INFANRIXHEXA (GlaxoSmithKline)
Association
de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio
+ Hépatite B
Poudre
lyophilisée de
Polysaccharide
capsulaire
d’Haemophilus
influenzae type b10microg.
Conjugué
à l’anatoxine tétanique20-40microg.
Adsorbé
sur phosphate d’aluminium (AlPO4)120microg.
d’Al+++
Lactose12.600microg
Solvant
contenant
Anatoxine
diphtériqueminimum30UI
Anatoxine
tétaniqueminimum40UI
Antigènes
coquelucheux
Anatoxine
pertussique25microg.
Hémagglutinine
filamenteuse25microg.
Pertactine8microg.
Les
anatoxines diphtériques et tétaniques sont
détoxifiées
par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées
sur
oxyde d’aluminium hydraté.
Les
antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et
purification
de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une
détoxification
irréversible de la toxine pertussique par le
glutaraldéhyde
et le formaldéhyde, et d’un traitement de
l’hémagglutinine
et de la pertactine par le formaldéhyde.
HBs-Ag10microg.
L’Antigène
de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur
des cellules de levure
génétiquement
modifiées (Saccharomyces cerevisiae).
Virus
poliomyélitique inactivé
Type
1 Souche Mahoney40Udel’Ag
D
Type
2 Souche MEF-18Udel’Ag
D
Type
3 Souche Saukett32Udel’Ag
D
Les
poliovirus sont cultivés sur cellules Véro
(lignée cellulaire continue de reins de singe),
purifiés et inactivés par le formaldéhyde.
Chlorure
de sodium (NaCl)4.500microg
2-Phenoxyéthanol2.500microg
Oxyde
d’aluminium hydraté (Al(OH)3) 500microgd’Al+++
Phosphate
d’aluminium(AlPO4)200microgd’Al+++
Medium
199 (stabilisateur)traces
Chlorure
de potassium (KCl)
Phosphate
disodique (Na2PO4)etPhosphate
dihydrogénique de potassium (KH2PO4)
Polysorbate
20etPolysorbate
80
Glycine
Formaldéhyde
Sulfate
de néomycineetSulfate
de polymyxine
Eau
pour préparations injectables pour0,5ml
ANNEXE3
Sources
:
-
A partir de notices de différents pays où le vaccin est
commercialisé
(Internet).
HEXAVAC (Aventis
Pasteur MSD)
Association
de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio
+ Hépatite B
Principes
actifs :
Anatoxine
diphtériquepurifiéeau
moins20UI(30
Lf)
Anatoxine
tétaniquepurifiéeau
moins40UI(10
Lf)
Anatoxine
coquelucheuse purifiée (PTxD)25microg.
Hémagglutinine
filamenteuse purifiée(FHA)25microg.
Antigène
de surface de l’hépatite B (Ag HBs)5microg.
Virus
poliomyélitique inactivé
Type
1 Souche Mahoney40Udel’Ag
D
Type
2 Souche MEF-18Udel’Ag
D
Type
3 Souche Saukett32Udel’Ag
D
Polyoside
d’Haemophilus influenzae type b
(polyribosylribitol
phospate ou PRP)12microg.
Conjugué
à l’anatoxine tétanique24microg.
Adjuvé
surHydroxyde d’aluminium300microg.
d’Al +++
Les
anatoxines diphtérique et tétanique sont
préparées
à partir de toxines extraites de culture de Corynebacterium
diphteriae
et Clostridium tetani. Elles sont inactivées par le
formaldéhyde
puis purifiées.
L’Antigène
de surface du virus de l’hépatite B est produit par
cultured’une souche
recombinante 2150-2-3de cellules
de levure (Saccharomyces cerevisiae).
Le
vaccin poliomyélitique est obtenu par cultures des virus
poliomyélitiques
type 1,2,3 sur cellules Véro (lignée
cellulaire continue de reins de singe), purifiés
puis inactivés par le formaldéhyde.
Les
composants coquelucheux acellulaires (PT) et FHA) sont extraits de
culture
de Bordetella pertussis puis purifiés
séparément.
La toxine coquelucheuse (PT) est inactivée par le
glutaraldéhyde
et donne l’anatoxine (PTxD). Le FHA est natif.
Excipients
comprenant:
Hydroxyde
d’aluminium
Phosphate
disodique
Phosphate
monopotassique
Carbonate
de sodium
Bicarbonate
de sodium
Trometanol(substance
antibiotique)
Saccharose
Milieu
199(mélange complexe d’acides
aminés
de
sels minéraux
de
vitamines
et
autres ingrédients )
Néomycine,
Polymyxine B, StreptomycineTraces
indétectables
Eau
pour préparations injectables pour0,5ml
VACCINATIONS
- DECEPTION & TRAGEDY
"At the present time there are growing public and professional concerns
about the safety of currently mandated childhood vaccine programs, as
reflected
in by a series of annual Congressional hearings in Washington DC that
have
taken place since 1999, sponsored by the U.S. House Government Reform
Committee
under the chairmanship of Congressman Dan Burton. At an annual
conference
of the
Excerpt
from
The
Verge of Vaccine Mania
By Nicholas Regush
These days, children can get as many as 21 vaccines before they start the first grade, and there are about 200 more vaccines in the pipeline.
" Why are there no studies on the long-term effects of vaccination?
Why are there so few studies that have examined what happens in the
body
at a cellular/molecular level after vaccination? Why are we vaccinating
children in a vacuum of scientific knowledge? Why are there no
long-term
studies to assess illness and deaths related to vaccination? These are
the kind of fundamental questions that anyone involved in vaccine
policy
should be addressing, but that is hardly the case. People like Fisher
are
badly needed on TV and radio news programs and in newspaper stories to
raise these questions again and again — until the academics wake up and
do some real research. These days, children can get as many as 21
vaccines
before they start first grade.
There
are about 200 more vaccines in the pipeline. Scenarios for the future
even
include consuming vaccines in nose sprays, ointments and fruits and
vegetables.
I call it vaccine mania. It has gone beyond what anyone can possibly
defend
on scientific grounds. Pumping more vaccines into the body without
understanding
such basics as how they’ll affect immune system function over time
borders
on the criminal. "Read more
"Pumping more vaccines into the body without understanding such basics as how they’ll affect immunesystem function over time borders on the criminal."Nicholas Regush

Vaccine
Reaction Photos from the CDC Warning: these
are horrific photos of severe vaccine reactions in babies, children,
and
adults. Photos from the Center for
Disease Control (CDC) 1
- 2
- 3
Optimum Nutrition and Natural Health for Animals Complementary and Alternative Therapies in Veterinary Medicine
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Men's Sexual Functions - the natural approach |
Peter R. Breggin, M.D - "The drugging of children has gotten so out of hand that America is waking up to this. This is a national catastrophe." more |
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