Les vaccins contenant de l’aluminium peuvent provoquer des symptômes de la fatigue, de la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires, syndrome de fatigue chronique et de la Guerre du Golfe

Aluminium et Vaccins -  page 3
L’aluminium est ajouté aux vaccins dans le but d’augmenter la réaction du système immunitaire et de faciliter la production d’anticorps. Le but de tout vaccin est d’obtenir dans le sang un taux élevé d’anticorps dirigés contre l’agent infectieux injecté. Plus ce taux d’anticorps est élevé, plus le vaccin est considéré comme immunogène.  Aluminium et Vaccins

CONFERENCE EXCEPTIONNELLE DU Dr  G. LANCTOT: LES VACCINS SONT INEFFICACES ET DANGEREUX
 
Les vaccins contenant de l’aluminiumALUMINIUM et VACCINS  Dr. Jean PILETTE M.D.

Vaccines: deception and tragedy
Vaccines and Sudden Infant Death Syndrome (SIDS)
Misdiagnosed Shaken Baby Syndrome: A Criminal Consequence of Vaccine Injury
AUTISM: is there a vaccine connection?
Criminal Consequence of Vaccine Injury
Anthrax Vaccine Facts and Gulf War Syndrome
Government Enforced Vaccinations: Vaccination Tracking Registry
How To Legally Avoid Unwanted Immunizations Of All Kinds
Avian, Swine Flu-Virus, Tamiflu Drug: Shocking Discovery
Animals: chronic dis-ease caused by vaccines
Nosodes: alternative to conventionalvaccines
Library: Vaccine Controversy books

Flu Vaccine, H1N1, and Tamiflu Drug Dangerous Side Effects

Pourquoi refuser catégoriquement le vaccin contre la grippe AH1H1 ?

Free Google Videos. Doctors and parents expose how vaccines are crippling our children. 
Dr. David Ayoub, M.D. lectures on Vaccines, Mercury, Autism and other disease

Vaccination the Hidden Truth  

VISIT THE VACCINE LIBRARY!

The European Forum for Vaccine Vigilance is a coalition of groups and persons in Europe that wish to inform the general public, the politicians, and the press about vaccination adverse effects.

ALUMINIUM et VACCINS part 1
ALUMINIUM et VACCINS part 2
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En Belgique, avec les vaccinations de routine,le petit flamand reçoit, durant ses 15 premières années, 175 microgrammes d’aluminium de plus que le petit wallon…

C’est sans conteste la première vaccination qui donne l’intoxication aiguë  à l’aluminium la plus forte. 

Analysons la première injection d’INFANRIX HEXA que subit le nourrisson de 2 mois etdemandons-nous, en regardant le tableau ci-après,dans quelle mesure il risquerait de subir des dommages neurologiques. 

La 1ière colonne reprend les valeurs normales et pathologiques d’aluminium par litre de sérum. 

La 2ième colonne reprend la quantité d’aluminium correspondante dans l’ensemble du sérum de cet enfant de 2 mois.

La 3ième colonne reprend la quantité d’aluminium contenue dans le vaccin hexavalent Infanrix.

La 4ième colonne indique le nombre par lequel la quantité d’aluminium considérée de la 2ième colonne est multipliée en recevant le vaccin INFANRIX HEXA.

TABLEAU 6

Al+++

dans 1 litre de sérum

En microg

Al+++

dans les 0,248 l

de sérum d’un nourrisson de 2 mois

En microg

Al+++

dans le vaccin 

INFANRIX HEXA

 

En microg

 

Rapport 

entre la quantité d’Al+++ vaccinal

et la quantité d’Al+++ de la totalité du sérum

4

Taux normal

0,992

820

827

10

Limite supérieure

2,480

820

330

15

Taux maximum admissible

3,720

820

220

60

Taux donnant des altérations des fonctions supérieures

14,880

820

55

100

Taux provoquant une encéphalopathie

24,800

820

33

Ce tableau 6fait comprendre que la dose d’aluminium contenue dans un vaccin, et en particulier dans l’INFANRIX HEXA, est fort importante. 

En effet, avec son premier vaccin hexavalent, ce nourrisson de deux mois reçoit  :

827 fois la dose d’aluminium considérée comme normale, pour lui, dans son sérum, 

330 fois la dose d’aluminium considérée comme limite supérieure, pour lui, dans son sérum.

220 fois la dose d’aluminium considérée comme maximum admissible, pour lui, dans son sérum, 

55 fois la dose d’aluminium capable de lui causer, si elle se trouve dans son sérum, des troubles du système nerveux, et

33 fois la dose d’aluminium capable de provoquer chez lui, si elle se trouve dans son sérum, une encéphalopathie. 

De plus, il ne faut pas oublier que les vaccinations ne sont pas la seule source d’aluminium pour le nouveau-né. Il peut aussi subir une intoxication aluminique dûe à la prise par sa mère d’un excès d’aluminium, soit durant sa grossesse, soit durant la période d’allaitement. Cet excès d’aluminium peut être dû, par exemple, à des aliments, des boissons, des médicaments, des produits cosmétiques ou encore à des vaccins. L’enfant peut aussi être né prématurément et avoir reçu des perfusions contenant de l’aluminium, ou encore avoir été nourri avec des préparations plus riches en aluminium que le lait maternel. Dans tous ces cas l’aluminium sérique risque déjà de poser un problème avant vaccination et celle-ci ne fera qu’augmenter encore considérablement ce problème.

Avec l’ INFANRIX HEXA, et comme signalé dans la notice de ce vaccin, on peut rencontrer fréquemment chez le petit vacciné des symptômes tels que de l’irritabilité, de la fatigue, de l’agitation, des pleurs inhabituels, des pertes d’appétit. Ces symptômes, souvent attribués à des causes psychologiques et affectives, sont en fait les premiers signes d’une souffrance cérébrale. 

Avançant en âge, l’enfant recevra d’autres vaccins, les vaccins de routine suivant le calendrier vaccinal, mais aussi éventuellement d’autres vaccins, par exemple lors de séjours à l’étranger ou en cas de plaie. Plus les séances de vaccination sont rapprochées, plus grand est le danger d’accumulation de l’aluminium car le temps risque alors de manquer à l’organisme pour éliminer les doses d’aluminium reçues. 

La plupart des vaccins sont administrés par voie intra-musculaire. Cette manière d’injecter a été recommandée depuis plus de 20 ans pour améliorer la tolérance lors de l’administration d’un vaccin contenant un adjuvant aluminique. Mais elle n’empêche bien sûr pas le passage dans le sang des composants du vaccin. Dans quelle mesure et à quelle vitesse l’aluminium vaccinal, de son site d’injection musculaire, passe-t-il dans la circulation sanguine ? Nous ne le savons pas de manière précise, aucune étude n’ayant été faite à ce propos. 

Quel est donc le devenir de l’aluminium injecté lors d’une vaccination ?

Avant d’être éliminé du muscle par la circulation sanguine, l’aluminium aura le temps de créer des réactions locales indésirables. Rougeur et gonflement au site d’injection sont les premiers signes d’une réaction et sont considérés comme des réactions indésirables légères et mineures, elles sont très fréquentes, bien que le vaccin soit injecté en intra-musculaire.

Les recherches suivantes nous montrent quel peut être à long terme le devenir de l’aluminium vaccinal chez certaines personnes. 

De 1993 à 1997, en France, 18 cas d’une nouvelle pathologie ont été identifiés par biopsie musculaire dans des centres d’anatomo-pathologie, membres du groupe de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (GERMMAD). Les personnes chez qui l’on avait pratiqué cette biopsie musculaire se plaignaient surtout de douleurs musculaires et articulaires, d’une faiblesse musculaire et d’une très grande fatigue. C’étaient des personnes adultes, des deux sexes, d’un âge moyen de 45 ans. La lésion, trouvée chez elles, n’avait jamais été décrite dans d’autres maladies musculaires. Elle était caractérisée par des globules blancs envahissant le muscle et ses enveloppes, les fascias. Ces globules blancs, des macrophages impliqués dans le fonctionnement du système immunitaire, étaient porteurs d’inclusions micro-cristallines, visibles, après coloration, au microscope électronique.Cette pathologie, où l’on retrouve cette lésion tissulaire ou histologique, fut appelée « myofasciite à macrophages » 165

En 1998, le professeur GHERARDI, fit part au monde scientifique de cette découverte en relatant ces 18 premiers cas166,167,168.

En avril 1999, grâce à des techniques spéciales physico-chimiques (micro-analyse aux rayons X et spectrométrie d’absorption atomique) la nature des inclusions retrouvées dans les macrophages put être précisée. Il s’agissait de cristaux de sels d’aluminium. L’hypothèse fut émise que la lésion histologique pouvait constituer une réaction anormale à l’injection de vaccins adjuvés aux sels d’aluminium. Comme 94 % à 100 % des patients biopsiés avaient reçu une injection de vaccin aluminique dans les 10 années précédant la biopsie, une association entre la présence d’aluminium dans la lésion histologique et l’injection de vaccin contenant de l’aluminium apparaissait hautement probable 169.

Afin de répondre aux problèmes de sécurité vaccinale, l’Organisation mondiale de la Santé a créé un Comité consultatif, nommé GACVS (Global Advisory Committee on Vaccine Safety).En septembre 1999, ce Comité tint sa première session à Genève. Après avoir examiné le problème de la myofasciite à macrophages, ce Comité a reconnu comme probable le lien entre la lésion histologique et l’aluminium des vaccins et recommandé vivement « d’entreprendre des recherches afin d’évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie ». Il a cependant estimé « ne disposer à l’heure actuelle d’aucun élément qui justifierait de recommander la modification des pratiques vaccinatoires (choix du vaccin, calendrier de vaccination, modes d’administration ou information) dans le cas de vaccins contenant de l’aluminium »170.

Le diagnostic de certitude de la myofasciite à macrophages  est obtenu par la biopsie musculaire révélant une lésion histologique caractérisée par la présence de macrophages contenant de l’aluminium. Sous peine de donner un résultat faussement négatif, la biopsie musculaire doit être faite au site d’injection du vaccin, généralement le muscle deltoïde du bras ou le muscle quadriceps de la cuisse 169. Plus personne aujourd’hui ne met en doute la relation de cause à effet entre cette lésion, reproductible chez l’animal d’expérience 169, et l’aluminium vaccinal 169,171,172.Des recherches sont entreprises pour trouver une méthode moins invasive que la biopsie qui soit capable de permettre un diagnostic de certitude de la myofasciite à macrophages 173.

Lorsque des patients se plaignent de douleurs ou de faiblessesmusculaires, avant de poser le diagnostic de myofasciite à macrophages, il faut exclure d’autres maladies musculaires 174,175,176 . La myofasciite à macrophages peut aussi se retrouver associée à d’autres maladies musculaires, ce qui compliquera le diagnostic 177,178 .

Comme indiqué plus haut, les symptômes de cette nouvelle maladie qu’est la myofasciite à macrophages ne se limite pas à des symptômes musculaires locaux, mais peut affecter tout l’état général : faiblesse musculaire, douleurs musculaires et articulaires, fièvre, céphalées, fatigue chronique, ensemble de symptômes que l’on peut aussi rencontrer dans le syndrome de fatigue chronique. 

Il peut aussi y avoir altération de certaines valeurs sanguines comme une augmentation de la vitesse de sédimentation et de la protéine-C-réactive, paramètres augmentés lors d’inflammation ou d’infection bactérienne, ainsi qu’une élévation dans le sérum sanguin du taux de la créatine-phosphokinase, un enzyme du muscle 167 . Tous ces éléments seraient les indices d’une stimulation permanente et épuisante du système immunitaire via les macrophages .

Dans le sérum de patients atteints de myofasciite à macrophages on peut aussi noter une baisse significative du sélénium et de la vitamine E, substances indispensables pour lutter contre le vieillissement 179

Chez certains patients atteints de myofasciite à macrophages on peut voir des désordres du système nerveux semblables à ceux rencontrés chez les patients atteints de la sclérose en plaques180

Les mêmes symptômes que ceux de la myofasciite à macrophages se retrouvent chez les vétérans atteints du syndrome de la Guerre du Golfe . Myofasciite à macrophages et syndrome de la Guerre du Golfe seraient des maladies semblables dues aux vaccinations 181

Depuis les premières observations, le nombre de cas détectés de la myofasciite à macrophages n’a cessé d’augmenter, non seulement en France 182, mais aussi dans d’autres pays 183,184 . La maladie, que l’on croyait limitée à l’adulte, peut également affecter l’enfant 185,186et même le nourrisson 187

Afin d’éviter cette nouvelle maladie, certains préconisent d’abandonner la vaccination par voie intra-musculaire et de revenir à la vaccination par voie sous-cutanée.

L’injection sous-cutanée provoquerait-elle moins de dégâts ? Rien n’est moins sûr.

L’injection sous-cutanée peut aussi donner lieu à des réactions locales indésirables. Suite à des vaccinations sous-cutanées répétées avec des vaccins contenant de l’aluminium, des nodules sous-cutanés peuvent se former et persister. La micro-analyse aux rayons X a montré la présence d’aluminium dans les macrophages de ces nodules 188 .

L’injection sous-cutanée risque aussi de provoquer des symptômes généraux. Une étude comparative effectuée sur des lapins eut pour but d’évaluer la toxicité de l’aluminium, injecté soit par voie intra-cérébrale (une dose unique dans chaque ventricule cérébral), soit par voie sous-cutanée (doses fractionnées pendant un mois). Les résultats montrent qu'il faut un délai de 12 jours pour provoquer une encéphalopathie aluminique chez les lapins qui ont reçu l’aluminium directement dans leur cerveau et un délai de 18 jours après la dernière piqûre pour provoquer la même réaction chez les lapins ayant reçu l’aluminium par voie sous-cutanée. Autrement dit, la voie sous-cutanée induit les mêmes réactions sur le système nerveux que la voie intra-cérébrale mais d’une manière un peu moins rapide 189.

L’Organisation mondiale de la Santé considère la vaccination «  comme l’une des interventions les plus rentables parmi tout l’arsenal dont dispose la santé publique ». Elle ajoute toutefois « qu’aucun vaccin n’est rigoureusement sans danger ou totalement efficace chez toutes les personnes vaccinées. »190

L’histoire de la vaccination montre en effet que les vaccins peuvent causer de sérieux problèmes neurologiques : autisme après vaccin anti-rougeole, sclérose en plaques après vaccin hépatite B, méningo-encéphalite après vaccin de l’encéphalite japonaise, syndrome de Guillain-Barré et artérite à cellules géantes suite au vaccin anti-grippe, myofasciite à macrophages due à l'aluminium vaccinal, troubles nerveux causés par le mercure vaccinal. Les vaccins pourraient aussi provoquer une nouvelle variante de la maladie de Creutzfeld-Jakob, en effet les cultures cellulaires destinées à la production de vaccins sont nourries avec du sérum de veau 191.

Le Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) a tenu sa dixième session à Genève les 10 et 11 juin 2004. Il a examiné, entre autre, la sécurité des adjuvants des vaccins. La réunion concernant ce sujet s’est tenue avec des chercheurs tant des milieux universitaires que du milieu industriel ainsi qu’avec des experts en matière de réglementation des vaccins. 

Le Comité a reconnu que « l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé » et « qu’il n’existe pas de modèle animal validé pour tester la sécurité des adjuvants » . Il ajoute qu’il faudrait tester les vaccins et leurs adjuvants en tenant compte de réactions indésirables rares et inhabituelles. Il estime que les études cliniques, qui précèdent l’autorisation de mise sur le marché d’un vaccin, sont conduites sur un trop petit nombre de personnes pour permettre de prévoirces réactions peu courantes 192.

Le GACVS propose que l’OMS « serve d’instance chargée d’assurer le dialogue et le conseil relatifs aux normes techniques et scientifiques sur les adjuvants et leur innocuité, d’élaborer les normes correspondantes et de définir les principes qui régissent la réglementation applicable à la sécurité des adjuvants » 192.

Le GACVS reconnaît donc que la recherche au sujet de l’innocuité des adjuvants des vaccins est un domaine en friche et que beaucoup reste encore à faire pour assurer la sécurité de ces produits. Certains pensent que remplacer l’aluminium par un autre adjuvant demandera du temps et coûtera beaucoup d’argent193

L’OMS se préoccupe donc maintenant de la sécurité des adjuvants des vaccins mais elle semble malgré tout réticente à modifier ses programmes de vaccination. 

C’est ainsi qu’en 1999, lors de l’examen du dossier de la myofasciite à macrophages, elle affirma que rien ne devait être changé à propos des vaccins contenant des sels d’aluminium, ni dans l’information concernant ces produits, ni dans leur administration. 

Elle eut une réaction similaire lors de la parution, en septembre 2004,  de l’étude de Hernan et al. qui mettait en cause l’aluminium et le mercure du vaccin hépatite B. Cette étude montre le lien entre la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques : dans les 3 ans suivant la dernière injection du vaccin hépatite B, le risque d’attraper la sclérose en plaques est 3,1 fois plus élevé chez les vaccinés que chez les non vaccinés 194.Dès la parution de cette étude le GACVS a réagi et fait paraître une mise au point sur le site internet de l’OMS en précisant que « les données et les arguments présentés par Hernan et al. sont insuffisants pour soutenir l’hypothèse d’une association entre vaccination contre l’hépatite B et sclérose en plaques, et ne justifient pas l’interruption ou la modification des programmes de vaccination contre l’hépatite B. Le bénéfice de santé publique de ces programmes à travers le monde n’est plus à démontrer. » 195

Dans des publications, faites par des chercheurs attachés à l’industrie pharmaceutique, nous pouvons lire que tous les composants des vaccins nécessiteraient des études spécifiques, telles qu’on l’exige pour tout nouveau médicament 196, et qu’il faudrait particulièrement examiner l’action toxique des composants des vaccins sur le développement embryonnaire 197.

L’OMS reconnaît l’absence de critères sérieux de sécurité pour les adjuvants des vaccins mais refuse de prendre en compte les études montrant les dangers de ces adjuvants, en particulier ceux de l’aluminium. 

La toxicité de l’aluminium est une réalité. Chaque bébé qui naît dans le monde est, à l’heure présente, assuré, voire obligé, de recevoir avec les vaccins une quantité d’aluminium qui peut altérer gravement sa santé. 

Puisse l’avenir apporter plus de prudence et de logique chez les responsables de la santé. 

EN RESUME

L’aluminium est un métal fort répandu dans la nature puisqu’il constitue environ 8 % de l’écorce terrestre. C’est un métal léger largement utilisé par l’homme. 
Il s’agit malheureusement d’un métal toxique pour le système nerveux central, capable de jouer un rôle prépondérant dans l’apparition et l’évolution de certaines maladies de dégénérescence du système nerveux telles la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique et la maladie d’Alzheimer, la plus fréquente des démences des personnes âgées. L’aluminium peut aussi être toxique pour les os, les poumons, les parathyroïdes.

L’aluminium peut pénétrer dans l’organisme par inhalation, par contact,par ingestion et par injection qu’elle soit intra-veineuse, intra-musculaire ou sous-cutanée.

L’aluminium qui passe par la voie digestive peut être excrété en partie par les selles. L’aluminium qui est véhiculé par le sang peut être éliminé en partie par les reins.

L’accumulation de l’aluminium dans les organes est variable suivant les individus et dépend de nombreuses circonstances. Un apport plus important d’aluminium par l’une des voies de pénétration, un passage plus important dans le sang au niveau intestinal, une élimination moindre au niveau rénal, peuvent faciliter cette accumulation. Nourrissons et personnes âgées sont spécialement susceptibles d’accumuler l’aluminium et d’en subir les méfaits. Ce sont deux groupes à risque qu’il faut, à ce propos, particulièrement surveiller.

Le mode de transport de l’aluminium dans le sang facilite son accumulation dans le cerveau. 

En effet, dans le plasma sanguin 60 % de l’aluminium est lié à la protéine qui transporte le fer, la transferrine, ce qui permet à l’aluminium de passer aisément dans le cerveau qui contient de nombreux récepteurs de la transferrine. 

L’aluminium forme également une liaison avec une autre protéine du plasma sanguin, l’albumine. Cette dernière ne peut passer dans le cerveau que lors d’une altération de la barrière sang-cerveau. Cette barrière sang-cerveau peut être altérée par divers facteurs, retenons-en deux ici. 

Tout d’abord l’aluminium possède lui-mêmeune action toxique directe sur cette barrière protectrice du cerveau.

Un second facteur d’altération de cette barrière sang-cerveau est constitué par les hyperfréquences, particulièrement celles utilisées en radiotéléphonie mobile. Ces hyperfréquences permettent donc à l’albumine, substance neurotoxique, de passer cette barrière et de pénétrer dans les centres nerveux, exerçant avec l’aluminium qui lui est éventuellement lié, des effets néfastes.

Les vaccins contenant de l’aluminium peuvent non seulement provoquer des réactions locales au site d’injection, mais aussi des symptômes généraux durables, comme de la fatigue, de la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires. Cet ensemble de symptômes constitue une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages, qui a été mise en évidence pour la première fois en 1993. Les symptômes qui l’accompagnent ressemblent étrangement à ceux du syndrome de fatigue chronique et à ceux du syndrome de la Guerre du Golfe .

L’OMS reconnaît que, dans les vaccins,« l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé », ce qui ne l’empêche pas de continuer à promouvoir ses programmes de vaccination sans vouloir, jusqu’à présent, changer quoi que ce soit, ni dans l’information au sujet des vaccins contenant des sels d’aluminium, ni dans les programmes d’administration de ces mêmes vaccins. 

CONCLUSIONS
La réactivité d’une personne à un polluant tel que l’aluminium reste toujours compliquée à évaluer. 
Il est difficile de prévoir quels seront les effets secondaires induits chez unadulte par l’injection d’un vaccin contenant de l’aluminium.

Mais prévoir la réaction d’un nouveau-né à ce même vaccin est encore beaucoup plus aléatoire. La connaissance de la réactivité d’un nourrisson reste hypothétique. Qu’en est-il de son métabolisme, de l’état de ses reins, de son foie, de son système digestif, de son cerveau ? S’il ne reçoit pas le sein, quelle nourriture et quelle boisson lui donne-t-on et s’il le reçoit, quels sont les médicaments ou cosmétiques utilisés par sa mère ? Quel est son environnement électromagnétique ?

Force nous est de constater notre ignorance de l’impact que peut avoir sur un nourrisson, un enfant ou un adulte, une injection de vaccin contenant de l’aluminium et, a fortiori, les conséquences à long terme sur le fonctionnement de son cerveau . 

Les vaccinations de routine et les vaccinations de masse se font généralement sans examens préalables. Aucun examen sanguin n’est exigé avant une vaccination et certainement pas un examen spécial qui déterminerait la quantité d’aluminium déjà présente dans le sang du futur vacciné. Il serait d’ailleurs inconvenant, financièrement, de proposer aux parents toute une batterie de tests destinés à savoir si l’enfant à vacciner a des chances de supporter sans dommage la vaccination prévue, qu’elle soit obligatoire ou non. 

Aluminium compounds have been widely used as adjuvants in prophylactic and therapeutic vaccines. Dr. RK Gherardi's identification of macrophagic myofascitis, a condition causing profound weakness and multiple neurological syndromes, one of which closely resembled multiple sclerosis and Gulf War Syndrome. Both human studies and animal studies have shown a strong causal relationship to the aluminum hydroxide or aluminum phosphate used as a vaccine adjuvants. Some of the neurological problems seen with the use of aluminum hydroxide and aluminum phosphate in vaccines are chronic intestinal pseudo-obstruction, urinary retention and other findings indicative of a generalized loss of autonomic nervous system function (diffuse dysautonomia). more
 
 
 

Au vu de tout ce qui précède,

-nous demandons que l’information sur les dangers potentiels de l’aluminium fasse partie intégrante du geste vaccinal aussi bien lors des vaccinations de routine que lors des campagnes de vaccination.

-nous demandons que tout citoyen soit entièrement libre d’accepter ou de refuser, pour lui et pour ses enfants, une vaccination faite avec un vaccin contenant de l'aluminium. 

BIBLIOGRAPHIE 

ANNEXE 1

Sources : 

-Compendium 2004 de pharma.be-Association générale de l’industrie du médicament (Asbl)

-Notice accompagnant le vaccin.

INFANRIX HEXA (GlaxoSmithKline)

Association de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio + Hépatite B

Poudre lyophilisée de

Polyoside d’Haemophilus influenzae type b10microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique20-40microg.

Adsorbé sur phosphate d’aluminium

Solvant contenant 

Anatoxine diphtériqueminimum30UI

Anatoxine tétaniqueminimum40UI

Antigènes coquelucheux

Anatoxine pertussique25microg.

Hémagglutinine filamenteuse25microg.

Pertactine8microg.

Les anatoxines diphtériques et tétaniques sont détoxifiées par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées sur oxyde d’aluminium hydraté.

Les antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et purification de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une détoxification irréversible de la toxine pertussique par le glutaraldéhyde et le formaldéhyde, et d’un traitement de l’hémagglutinine et de la pertactine par le formaldéhyde.

HBs-Ag10microg.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (Saccharomyces cerevisiae).

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Les poliovirus sont cultivés sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés et inactivés par le formaldéhyde.

Excipients comprenant

Lactose anhydre

Chlorure de sodium(NaCl)

Phenoxyéthanol2.500microg

Oxyde d’aluminium hydraté (Al(OH)3)950microg

Phosphate d’aluminium(AlPO4)1.450microg

Milieu 199 contenant principalement des acides aminés

Sels minéraux

Vitamines

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

ANNEXE2

Sources :Compendium Suisse des Médicaments (2004)

INFANRIXHEXA (GlaxoSmithKline)

Association de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio + Hépatite B

Poudre lyophilisée de

Polysaccharide capsulaire 

d’Haemophilus influenzae type b10microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique20-40microg.

Adsorbé sur phosphate d’aluminium (AlPO4)120microg. d’Al+++

Lactose12.600microg 

Solvant contenant 

Anatoxine diphtériqueminimum30UI

Anatoxine tétaniqueminimum40UI

Antigènes coquelucheux

Anatoxine pertussique25microg.

Hémagglutinine filamenteuse25microg.

Pertactine8microg.

Les anatoxines diphtériques et tétaniques sont détoxifiées par le formaldéhyde puis purifiées et adsorbées sur oxyde d’aluminium hydraté.

Les antigènes coquelucheux sont obtenus par extraction et purification de cultures de phase I de Bordetella pertussis, suivi d’une détoxification irréversible de la toxine pertussique par le glutaraldéhyde et le formaldéhyde, et d’un traitement de l’hémagglutinine et de la pertactine par le formaldéhyde.

HBs-Ag10microg.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B recombinant est produit sur des cellules de levure génétiquement modifiées (Saccharomyces cerevisiae).

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Les poliovirus sont cultivés sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés et inactivés par le formaldéhyde.

Chlorure de sodium (NaCl)4.500microg

2-Phenoxyéthanol2.500microg

Oxyde d’aluminium hydraté (Al(OH)3) 500microgd’Al+++

Phosphate d’aluminium(AlPO4)200microgd’Al+++

Medium 199 (stabilisateur)traces

Chlorure de potassium (KCl)

Phosphate disodique (Na2PO4)etPhosphate dihydrogénique de potassium (KH2PO4)

Polysorbate 20etPolysorbate 80

Glycine

Formaldéhyde

Sulfate de néomycineetSulfate de polymyxine

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

ANNEXE3

Sources : 

- A partir de notices de différents pays où le vaccin est commercialisé (Internet).

HEXAVAC (Aventis Pasteur MSD)

Association de 6 vaccins :DTPa + Hib + Polio + Hépatite B

Principes actifs  :

Anatoxine diphtériquepurifiéeau moins20UI(30 Lf)

Anatoxine tétaniquepurifiéeau moins40UI(10 Lf)

Anatoxine coquelucheuse purifiée (PTxD)25microg.

Hémagglutinine filamenteuse purifiée(FHA)25microg.

Antigène de surface de l’hépatite B (Ag HBs)5microg.

Virus poliomyélitique inactivé

Type 1 Souche Mahoney40Udel’Ag D

Type 2 Souche MEF-18Udel’Ag D

Type 3 Souche Saukett32Udel’Ag D

Polyoside d’Haemophilus influenzae type b

(polyribosylribitol phospate ou PRP)12microg.

Conjugué à l’anatoxine tétanique24microg.

Adjuvé surHydroxyde d’aluminium300microg. d’Al +++

Les anatoxines diphtérique et tétanique sont préparées à partir de toxines extraites de culture de Corynebacterium diphteriae et Clostridium tetani. Elles sont inactivées par le formaldéhyde puis purifiées.

L’Antigène de surface du virus de l’hépatite B est produit par cultured’une souche recombinante 2150-2-3de cellules de levure (Saccharomyces cerevisiae).

Le vaccin poliomyélitique est obtenu par cultures des virus poliomyélitiques type 1,2,3 sur cellules Véro (lignée cellulaire continue de reins de singe), purifiés puis inactivés par le formaldéhyde.

Les composants coquelucheux acellulaires (PT) et FHA) sont extraits de culture de Bordetella pertussis puis purifiés séparément. La toxine coquelucheuse (PT) est inactivée par le glutaraldéhyde et donne l’anatoxine (PTxD). Le FHA est natif.

Excipients comprenant:

Hydroxyde d’aluminium

Phosphate disodique

Phosphate monopotassique

Carbonate de sodium

Bicarbonate de sodium

Trometanol(substance antibiotique)

Saccharose

Milieu 199(mélange complexe d’acides aminés

de sels minéraux

de vitamines

et autres ingrédients )

Néomycine, Polymyxine B, StreptomycineTraces indétectables

Eau pour préparations injectables pour0,5ml

BIBLIOGRAPHIE 

VACCINATIONS - DECEPTION & TRAGEDY 
"At the present time there are growing public and professional concerns about the safety of currently mandated childhood vaccine programs, as reflected in by a series of annual Congressional hearings in Washington DC that have taken place since 1999, sponsored by the U.S. House Government Reform Committee under the chairmanship of Congressman Dan Burton. At an annual conference of the AmericanCollege for the Advancement of Medicine during April 2001, with several hundred physicians in attendance, when one of the speakers asked how many in attendance had concerns about the safety of current childhood vaccines, a large majority raised their hands. The Autism Research Institute of San Diego is now widely known as an active support group for families with autistic children and is one of the more active organizations in this field. Its founding director, Bernard Rimland, Ph.D., has provided the statistics that, in their experience, from 50 to 60% of parents with autistic children believe that their children were damaged by vaccines. In our own office we have seen many autistic children in recent years, and our own experience has been very similar, many parents reporting that deterioration of their children took place following vaccines." Harold E. Buttram, MD


Vaccines: Are They Really Safe And Effective?Excerpt from
The Verge of Vaccine Mania 
By Nicholas Regush

These days, children can get as many as 21 vaccines before they start the first grade, and there are about 200 more vaccines in the pipeline.

" Why are there no studies on the long-term effects of vaccination? Why are there so few studies that have examined what happens in the body at a cellular/molecular level after vaccination? Why are we vaccinating children in a vacuum of scientific knowledge? Why are there no long-term studies to assess illness and deaths related to vaccination? These are the kind of fundamental questions that anyone involved in vaccine policy should be addressing, but that is hardly the case. People like Fisher are badly needed on TV and radio news programs and in newspaper stories to raise these questions again and again — until the academics wake up and do some real research. These days, children can get as many as 21 vaccines before they start first grade. What Every Parent Should Know BEFORE Their Childen Are Vaccinated - pictures from the CDC about the side effects of vaccinesThere are about 200 more vaccines in the pipeline. Scenarios for the future even include consuming vaccines in nose sprays, ointments and fruits and vegetables. I call it vaccine mania. It has gone beyond what anyone can possibly defend on scientific grounds. Pumping more vaccines into the body without understanding such basics as how they’ll affect immune system function over time borders on the criminal. "Read more

"Pumping more vaccines into the body without understanding such basics as how they’ll affect immunesystem function over time borders on the criminal."Nicholas Regush 


This child died as a result of vaccines - pictures from the CDC about the side effects of vaccines
Vaccine Reaction Photos from the CDC Warning: these are horrific photos of severe vaccine reactions in babies, children, and adults. Photos from the Center for Disease Control (CDC) 1 - 2 - 3
 
 
 

This child died as a result of vaccines

 
Optimum Nutrition and Natural Health for Animals   Complementary and Alternative Therapies in Veterinary Medicine 
Natural Health for Women:
     
    Men's Sexual Functions - the natural approach
     
  • Optimal Prostate Health and Prevention Measure to prostate enlargement.
  • Prostate Cancer: a drugless approach
  • Homeopathic approach to impotence, bladder infections, prostate problems etc.
  • The Male Andropause (like menopause)
  • Male Herbs for Impotence
Peter R. Breggin, M.D - "The drugging of children has gotten so out of hand that America is waking up to this. This is a national catastrophe." more

Julian Whitaker M.D - "Class action lawsuits have been filed in Texas, California and New Jersey charging Swiss pharmaceutical giant Novartis, maker of Ritalin, with conspiracy to create the psychiatric disorder known as ADHD in order to fuel the market for their product." more...